homeAccueil > Dossiers thématiques > GUERRE D'ESPAGNE > Rétrospectives > LES GRANDS JOURS DU SIECLE : LA GUERRE D'ESPAGNE
 

Fiche Document : 1986GJS 00002 - LES GRANDS JOURS DU SIECLE : LA GUERRE D'ESPAGNE

 
  Document  / 30  
Retour
poster
Type SUJET
Collection Gaumont (Grands jours du Siècle)
Documentaire
Durée 00:57:07
Coul. son Couleur 
Sélectionner
Référence

1986GJS 00002

Titres

Titre :  LES GRANDS JOURS DU SIECLE : LA GUERRE D'ESPAGNE

Dates

Prise de vue : 1936 à 1939
1ère diffusion : 1986

Générique / Crédits

REA : Gilles DELANNOY; Jean Claude DASSIER

Résumé descriptif

LES GRANDS JOURS DU SIECLE. GUERNICA : la guerre d'ESPAGNE.10:00:00:00 : Pré-générique. Ouverture des Jeux Olympiques de BERLIN, ALLEMAGNE, en 1936. Scènes de combats en ESPAGNE, bombardements. FRANCO avec HITLER, MUSSOLINI.10:01:51:03 : Générique.10:03:37:05 : Photo d'un homme faisant face aux soldats qui vont l'exécuter. Photo d'une main brandissant un crucifix. Sur la place d'un village, Carlistes agenouillés devant le crucifix que brandit un soldat.10:04:37:10 : Manifestation des classes populaires qui défilent poing levé derrière la faucille et le marteau, emblême communiste. Agitation sociale : des meneurs haranguent la population rassemblée sur les places de village.10:05:27:01 : Octobre 1934, révolte des ASTURIES. Les mineurs proclament la République Socialiste. MADRID envoit l'armée. Tirs de canons, maisons en ruines, incendiées, criblées de balles. Répression : cadavres gisant sur le sol.10:05:59:16 : Le peuple se rallie à la tradition par peur des "Rouges" et de la violence. La foule salue le drapeau en levant le bras. Dessin représentant José Antonio PRIMO DE RIVERA, créateur de la "Phalange". Discours en français expliquant le mouvement fasciste espagnol. Armée de jeunes nationalistes, pelle sur l'épaule, puis travaillant la terre.10:07:07:10 : Elections du 16 février 1936 : affiches électorales. Une femme dépose son bulletin dans l'urne. Liesse populaire à l'annonce de la victoire du Front Populaire. AZANA forme le gouvernement, républicain modéré mais très anticlérical. Largo CABALLERO, la Pasionaria Dolorès IBARRURI, COMPANYS.10:08:36:15 : Manifestation religieuse. Incendie et pillage d'église, décombres fûmants.10:09:40:14 : Les grêves se multiplient : rue déserte. Manifestations au cours desquelles se multiplient les affrontements. 12 juillet : voiture criblée de balles du lieutenant José Del CASTILLO, assassiné après avoir réprimé une manifestation monarchiste. Photo de Calvo SOTELO, membre de l'opposition, abattu le soir même par la police. Photo du cadavre.10:11:02:23 : Corrida dans une arêne. 18 juillet, l'armée sort des casernes rejointe par la Phalange, la Garde civile, les Carlistes. Général MOLA. FRANCO. A l'annonce du soulèvement, la foule descend dans les rues. Le peuple prend les armes : distribution de fusils. Constitution de milices contre le fascisme. DURRUTI. Camions chargés de volontaires, inscriptions F.A.I., C.N.T., wagons bondés.10:13:00:14 : Carte de l'ESPAGNE montrant l'avancée des nationalistes. FRANCO, avec ses troupes marocaines. Photo de l'armée marocaine embarquant en avion. "Regulares" marocains au repos, les meilleurs hommes de l'armée d'ESPAGNE. Queppo De LIANO qui prit SEVILLE avec une poignée d'hommes. FRANCO arrive à SEVILLE le 9 août : foule immense, procession religieuse et défilé militaire. Queppo De LIANO et FRANCO embrassent le drapeau rouge et or de la vieille ESPAGNE. Photo de FRANCO posant avec des écclésiastiques, faisant le salut fasciste.10:14:50:21 : Pancarte SOMOSIERRA. Miliciens courant sur les champs de bataille du nord de MADRID. Progression de l'armée d'AFRIQUE, ville de BANAROS, cadavres des sympathisants du Front Populaire. Offensive vers le nord, tirs de canons, des hommes tombent.10:16:25:17 : La population fuit, vers la FRANCE, par le pont international. Exode. Arrivée de réfugiés. Les républicains traversent le pont sous le feu des nationalistes. IRUN est conquise, les soldats républicains se rendent. Prisonniers en colonne, attachés les uns aux autres.10:17:41:12 : Les rescapés de l'armée républicaine repartent du côté français. Panneau "douanes françaises". Voitures avec faucille et marteau. Républicains partant en train, poings levés, vers BARCELONE. Carte géographique de l'ESPAGNE montrant la jonction des deux armées nationalistes. La menace sur MADRID se précise. Vue générale de MADRID, rue de MADRID avec banderolle "No pasaran". La pasionaria mobilise les partisans. affiches contre les nationalistes. Les républicains, mal armés, s'organisent. Largo CABALLERO, nommé Premier ministre le 4 septembre 1936, va faire revivre le Front Populaire. Largo CABALLERO, devant une carte, entouré de son équipe.10:19:38:04 : Vue générale de TOLEDE et du palais de l'ALCAZAR où le colonel MOSCARDO s'est retranché, narguant la République. Soldats nationalistes faisant le guet devant les grilles. Soldats républicains tirant sur le palais avec des canons. Républicains et nationalistes luttent pied à pied. Un avion largue des bombes.10:21:53:01 : FRANCO décide de libérer l'ALCAZAR avant de s'attaquer à MADRID. Troupes nationalistes avancent sur la route, drapeau en tête. Les mineurs des ASTURIES piochent les fondations de la citadelle pour la dynamiter, à la demande des républicains. Largo CABALLERO, au milieu de ses hommes, vient assister à l'assaut final. Explosion d'une des tours. Les républicains montent à l'assaut, mais les nationalistes résistent. L'armée franquiste arrive sur les talons des assaillants, les républicains abandonnent. L'ALCAZAR est libéré après 69 jours de siège : les troupes sortent de la citadelle. MOSCARDO aux côtés de FRANCO. Les soldats se congratulent. Sur une des tours de l'ALCAZAR en ruine flotte le drapeau de la vieille ESPAGNE.10:24:17:05 : En FRANCE, grand rassemblement de la paix à SAINT-CLOUD. Léon BLUM à la tribune fait un discours : "vouloir la paix ce n'est pas seulement au bord d'une grande crise internationale, se raidir et se cramponner désespérément...". Le Front Populaire se divise à propos de l'ESPAGNE : pour sauvegarder son unité Léon BLUM décide officiellement la non-intervention. Il entre au Palais de l'Elysée. Affiche : "LONDRES et PARIS proposent une non-intervention rigoureuse et totale".Gros plan de CHAMBERLAIN qui souhaite ménager les dictateurs pour éviter la guerre. HITLER discute avec GOERING. Manoeuvres de l'armée allemande : voitures à chenilles, avions, tanks, avions. Discours d'HITLER au REICHSTAG : "J'ai connu la guerre mieux que beaucoup de politiciens internationaux, de toute façon, je l'ai mieux connue que ceux qui excitent à la guerre par profession." HITLER traverse la foule en saluant debout dans sa voiture. Défilé de tanks. Cortège de soldats italiens portant des étendards, MUSSOLINI au balcon, soldats italiens envoyés en ESPAGNE descendant de bateau. Aide communiste : gros-plan de STALINE saluant un régiment de civils russes, fusils en bandoulière, encadrés de soldats.10:27:02:17 : Fin octobre arrivée à BARCELONE d'une flotte de bateaux soviétiques. La population espagnole est en liesse, les marins brandissent le poing. Banderolles de bienvenue. Républicains juchés sur des chars, trois avions dans le ciel. Républicains montant dans un train blindé. Volontaires arrivant de toute l'EUROPE et même des ETATS-UNIS. Les volontaires des Brigades Internationales arrivent en ESPAGNE, et sont accueuillies par un français, André MARTY. Photo de TITO, qui organise les passages. Drapeaux des différentes brigades, chacun portant le nom d'un héros communiste. Soldats des Brigades Internationales se préparant à la bataille. Les intellectuels aussi arrivent en ESPAGNE, Ernest HEMINGWAY, photo d'André MALRAUX, Paul ROBESON.10:30:21:12 : Dans le camp nationaliste, déchargement de matériel militaire allemand : avions, canons et arrivée de renforts : la légion Condor. A MADRID, des nationalistes en faction sur les hauteurs de la ville. Des soldats observent la ville aux jumelles, présence de FRANCO. Manoeuvres nationalistes, tirs de canons. Les soldats marocains sont aux portes de la capitale. Fébrilité à l'intérieur de la ville, tanks et soldats républicains se préparent à riposter. Le gouvernement fuit à VALENCE, la défense est confiée au général MIAJA, qui étudie une carte de la ville. Sortie des chars russes trop dispersés, cueuillis par les canons nationalistes. La contre-attaque républicaine échoue. Le matériel russe endommagé est abandonné. L'avance des nationalistes continue et atteint les faubourgs de la ville. Les Brigades Internationales et les anarchistes de DURRUTI se jettent dans la bataille de la Cité Universitaire de MADRID. Immeubles en ruine, tirs de mortier, des hommes font la chaîne dans les décombres, les blessés sont évacués, les hommes épuisés vont se battre, certains creusent des tranchées pour se protéger. Pénurie : file d'attente devant les magasins. Les Madrilènes résistent.10:34:43:07 : FRANCO regarde MADRID et décide de bombarder la ville. Les gens courent, affolés, les bombes tombent sur la ville, la population descend aux abris, femmes, enfants, une petite fille pleure. Ville en ruine. Civils fuyant leur quartier détruit. Incendie. Les corps ensevelis sont extraits des décombres, nombreux cadavres. On décide d'éloigner les enfants : les enfants embarquent dans des wagons, adieux à la gare. Les petits républicains, étiquettes autour du cou partent vers l'arrière. Certains partent en bateau jusqu'en UNION SOVIETIQUE. Arrivés en U.R.S.S., ils défilent poing levé.10:38:16:04 : Funérailles de DURUTTI, chef du mouvement anarchiste, tué dans des circonstances mystérieuses. Fanion de la F.A.I. Tout BARCELONE assiste aux obsèques. Dans l'autre ESPAGNE, FRANCO devient le Caudillio. Ville pavoisée, la voiture de FRANCO est escortée par les soldats marocains. A BURGOS, en octobre, FRANCO est nommé généralissime et chef de l'état : il apparait au balcon sous les acclamations de la foule. FRANCO se fraye un chemin parmi la population, son portrait est peint au pochoir sur les murs de la ville. Les inscriptions républicaines sont effacées. Affiches à la gloire de l'ESPAGNE libre du 18 juillet, jour du soulèvement. Général Millan ASTRAY, chef de la propagande franquiste.10:40:46:10 : Photo d'Antonio PRIMO de RIVERA, chef de la Phalange, fusillé en novembre. Photo du poète Federico Garcia LORCA, exécuté. Dans l'ESPAGNE franquiste, la terreur est voulue : les gens sont fouillés dans la rue, des maisons pillées, des personnes tuées. Exécutions, cadavres. Du côté des républicains, on met en joue une statue du Christ, des cadavres de religieuses sont arrachés à leur tombe et sont exposés sur le parvis de l'église, les édifices religieux sont pillés.10:42:25:20: Révolution sociale : dans le camp républicain, on collectivise. Des vivres sont chargés dans des camions de la C.N.T. Les vivres sont déchargés. BARCELONE est tenu par les anarchistes. Façade de bâtiments avec les banderolles de l'U.G.T., de la C.N.T., le peuple fréquente les palaces (salle de restaurant et terrasse bondée).10:43:41:10 : Printemps 1937, bataille de MADRID. Les troupes nationalistes encerclent la capitale : soldats à l'affût, puis courant au combat. Les italiens attaquent GUADALAJARA sans succès : tirs de canons, explosions. Les nationalistes se tournent vers le nord. Bombardement aérien sur le pays basque. Civils, femmes et enfants fuyant avec couverture, matelas (Bombardement de Bilbao 3721GJ 00008). GUERNICA : le parlement de la région, réuni sous le chêne sacré (3719GJ 00011). Photo de soldats manipulant des bombes. Aviateurs allemands chargeant des bombes incendiaires dans leurs avions. Bombardements, les immeubles s'effondrent, la ville est en ruine (3719GJ 00011). Tableau de PICASSO immortalisant le martyr de GUERNICA. Soldats fouillant les décombres.10:45:55:05 : Au lieu de se ressaisir, les républicains se déchirent. En Mai 1937 éclatent les émeutes de BARCELONE. Agitation dans la ville, nombreux hommes armés. Les anarco-syndicalistes et les révolutionnaires anti-staliniens du P.O.U.M. (photo d'un des conseiller, Willy BRANDT, et nombreuses banderoles sur les immeubles) font le coup de feu contre les communistes et les républicains modérés. Les communistes sortent vainqueurs de l'épreuve de force. José DIAZ, Dolores IBARRURI, Santiago CARELIO. Juan NEGRIN devient chef du gouvernement. Juillet 1937 : les tanks de l'armée républicaine passent à l'offensive, mais les nationalistes regagnent du terrain : soldats blessés. Avance des troupes nationalistes, bombardements italiens et allemands, victimes civiles, nombreux cadavres, femmes pleurant leurs enfants, leurs morts.10:48:41:24 : Carte de l'ESPAGNE montrant la République coupée en deux. Bataille de l'EBRE, été 1938. Républicains mettant à l'eau des barques et embarquant sur le fleuve. Le 25 juillet les républicains franchissent la rivière au nord de VALENCE. Les républicains progressent sous le feu. Leur progression est stoppée en août. Le pilonnage de l'aviation et de l'artillerie nationaliste fait battre en retraite les républicains en novembre.10:50:01:23 : Carte de l'ESPAGNE montrant l'avancée nationaliste : le 26 janvier 1939, BARCELONE tombe sans combattre. Pour les rescapés républicains commence la fuite vers la FRANCE. Colonnes de réfugiés sur les routes de l'exil. A la frontière, au PERTHUIS, les gendarmes français fouillent les combattants et les désarment. Hommes pleurant, se serrant dans les bras. Des enfants pleurent, une femme prie, tous dans un état de dénuement extrême. Ces gens se retrouvent dans des camps en FRANCE, derrière des barbelés.10:53:06:01 : Les grandes puissances reconnaissent le gouvernement du général FRANCO. FRANCO vient accueillir le maréchal PETAIN, ambassadeur de la FRANCE auprès du gouvernement nationaliste. MADRID est tombée, en mars 1939 les nationalistes entrent dans la ville en ruines. Balcons de MADRID recouverts de draps blancs en signe de reddition. Carlistes juchés sur un camion, saluant en levant le bras. Des hommes distribuent des journaux. La foule acclame les vainqueurs. Défilé de la victoire : FRANCO salue en haut d'une tribune, des avions forment un "F" dans le ciel, les troupes nationalistes défilent.10:56:03:14 : Les Allemands et les Italiens quittent l'ESPAGNE. Les troupes italiennes défilent devant Victor-Emmanuel III. L'ALLEMAGNE fait un triomphe à ses soldats, la Légion Condor défile au pas de l'oie, devant HITLER. Statue de l'aigle nazi.10:57:07:06 : FIN.

Mots clés

RETROSPECTIVE; GUERRE D'ESPAGNE