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Fiche Document : 5131GJ 00003 - KOBLET REMPORTE LE 38E TOUR DE FRANCE

 
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Type SUJET
Collection Gaumont (Journal Gaumont)
Journal Actualité
Durée 00:02:24
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Référence

5131GJ 00003

Titres

Titre :  KOBLET REMPORTE LE 38E TOUR DE FRANCE

Dates

1ère diffusion : 02/08/1951 à 08/08/1951

Résumé descriptif

KOBLET remporte le 38e Tour de France. 73 coureurs ont quitté Marseille sans grande appréhension car la route qui les mènera à Gap ne présente pas de difficultés sérieuses. Il y a bien le Col de Sagnes mais il reste sans effet : tout le monde se réserve pour le terrible Izoard, l'épouvantail de la fameuse étape Gap Briançon. Mais dès le Col de Vars, COPPI attaque, BUCHONNET cause une grosse surprise en suivant le campionissimo et, au sommet, ils ont plus de 8' d'avance sur le peloton. COPPI s'est magnifiquement remis de la défaillance qui l'avait terrassé à Montpellier alors qu'aujourd'hui c'est BOBET qui est en difficulté. BUCHONNET est lâché sur la descente cependant que le maillot jaune, KOBLET, se lance à la poursuite du leader. Il s'est détaché du peloton après la prise de ravitaillement mais trop tard : COPPI gagne en grand champion. Les géants de la route semblent bien petits sur le barrage de Chambon. KOBLET, qui commence à sentir l'air du pays, est très à l'aise. Par contre, MARINELLI s'est fait une entorse en tombant. A l'attaque du Col de Porte, Bernard GAUTHIER et l'Italien PEZZI ont pris deux minutes d'avance. Mais Bernard GAUTHIER accélère, il lâche PEZZI qui peine et rétrograde sérieusement. Voulant faire honneur à sa région, le grenoblois Bernard GAUTHIER est encore en tête au col du CUCHERON, à 50 kilomètres de l'arrivée, mais l'espagnol Bernardo RUIZ surgit, le passe et arrive avec près de 2 minutes d'avance à Aix les Bains. Après le triomphe de KOBLET à Genève, en route pour Paris via Dijon. Le col de la Faucille est monté sans grande hâte car, dans le peloton, on parle beaucoup plus de Paris que de Dijon. Ce qui fait que l'avant-dernière étape ressemble fort à une procession. Peut-être est-ce pour faire plaisir au Chanoine Kir qui suit la dernière étape. Contrairement aux traditions les plus solidement établies, le dernier épisode du Tour ne fut pas une simple promenade. MAGNI et DELEDDA réussirent à s'échapper au moment où le peloton est à 2 minutes. C'est ensuite l'apothéose classique pour le grand vainqueur KOBLET. Les fatigues et les peines sont oubliées. Le Tour 1951 est mort, vive le Tour 1952 ! Course, Cyclisme.

Mots clés

BOBET Louison

 

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