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Fiche Document : 6845EJ 67133 - PREMIÈRE GUERRE MONDIALE : BOMBARDEMENTS. RUINES

 
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Type SUJET
Collection Gaumont (Journal Eclair)
Journal Actualité
Durée 00:05:25
Coul. son NB  Sonore
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Référence

6845EJ 67133

Titres

Titre :  PREMIÈRE GUERRE MONDIALE : BOMBARDEMENTS. RUINES

Dates

1ère diffusion : 06/11/1968

Résumé descriptif

Première Guerre Mondiale : Bombardements. Ruines. Défilé. L'ALSACE et la LORRAINE délivrées. POINCARE, FOCH, le Kaiser GUILLAUME II, empereur d'ALLEMAGNE, CLEMENCEAU, LLOYD GEORGES. PARIS renait Affichette : Il y a cinquante ans ... La fin de la guerre 1914-1818. Rétrospective. Il y a cinquante ans, le 11 novembre 1918, le clairon de l'armistice sonnait l'effondrement du vieux rêve du pangermanisme, symbolisé depuis des années par le Kaiser GUILLAUME II, Empereur d'ALLEMAGNE, son armée et son orgueil. Des millions de soldats. Des chefs prestigieux. Après plus de quatre années, 223 semaines, de guerre et huit millions et demi de morts, la fin octobre 1918 avait vu les événements se précipiter : le front craquait de toutes parts, vers l'ALLEMAGNE cette fois, et les premiers plénipotentiaires Allemands se présentaient, le 8 Novembre 1918, dans les lignes françaises à AUDROY. La guerre était gagnée par des millions de soldats anonymes commandés par des chefs prestigieux JOFFRE, puis FOCH animés par de grands hommes d'état : POINCARE, président de la République ; Georges CLEMENCEAU, le "tigre", président du Conseil ; Lloyd GEORGE, premier ministre du roi d'ANGLETERRE ; ALEXANDRE de SERBIE ; ALBERT 1e de BELGIQUE, le roi-soldat ; le président des ETATS-UNIS WILSON... L'ALSACE et la LORRAINE libérées. Déjà depuis plusieurs semaines la libération de la LORRAINE était commencée par les troupes françaises qui avaient également pénétré en ALSACE. C'est l'armistice qui allait libérer les deux vieilles provinces perdues et retrouvées, et c'est la fleur au fusil que les "poilus" y firent leur entrée dans l'enthousiasme indescriptible des populations criant leur joie. Ce furent des heures inoubliables, surtout à STRASBOURG quand POINCARE et CLEMENCEAU y firent, le 9 décembre, une entrée solennelle, que les maires alsaciens étaient triomphalement reçus dans PARIS et que, par milliers, les prisonniers français traversaient le RHIN pour retrouver leur foyer. Un plan du roi ALBERT de BELGIQUE, un plan du roi ALEXANDRE de YOUGOSLAVIE. Un plan d'enfants en blouses d'écoliers faisant le salut militaire

Mots clés

Première guerre mondiale; RETROSPECTIVE